Paul Perret,
Les Sept Croix-de-Vie, dernière partie
“ Il rappelait l’image de Violante devant ses yeux, il se retraçait ce beau visage de glace tel qu’il lui était apparu, quatre mois auparavant, près des charmilles du manoir, le mois passé près de la croix. — Non, non, se disait-il, elle ne saurait faire l’aumône d’un peu de compassion, même à ceux qu’elle n’aime point. Sa bouche n’a jamais eu de sourire que pour un seul homme, son âme n’a jamais eu de chaleur que pour le malheureux qu’elle veille là-bas, seule, sans vouloir de secours, et qu’elle se flatte encore de guérir. Et il pensa que, lorsque le marquis ne serait plus. ”
