Paul Porte, Contribution à l'étude de l'ouabaïne… (1923)
“ Le 20, par crainte d’intoxication on suspend toute médication deux jours et on ne reprend qu’avec de faibles doses de digitaline. L’effet est insuffisant, Tétat général franchement mauvais. Le 26 mai, d’urgence et sur rinsistance de la malade on revient à rouabàïne intraveineuse : un demi-milli-gramme. Le calme réapparaît et avec lui le sommeil. Le 30 mai, le 2 juin, le 5 juin : un demi-milligramme intraveineux. L’amélioration est manifeste. Dyspnée et oedème ont disparu ; l’état désespéré il y a quelques jours reste alarmant mais inflniment ineilleur malgré tout. ”
