Résumé

Paul Porte Contribution à l'étude de l'ouabaïne… (1923)

Le 20, par crainte d’intoxication on suspend toute médication deux jours et on ne reprend qu’avec de faibles doses de digitaline. L’effet est insuffisant, Tétat général franchement mauvais.
Le 26 mai, d’urgence et sur rinsistance de la malade on revient à rouabàïne intraveineuse : un demi-milli-gramme.
Le calme réapparaît et avec lui le sommeil.
Le 30 mai, le 2 juin, le 5 juin : un demi-milligramme intraveineux.
L’amélioration est manifeste. Dyspnée et oedème ont disparu ; l’état désespéré il y a quelques jours reste alarmant mais inflniment ineilleur malgré tout.
Source : Gallica

Paul Porte Contribution à l'étude de l'ouabaïne… (1923)

Si l’ouabaïne donne assez souvent employée seule, dès le début d’une insuffisance cardiaque, dès résul-tats brillants, il est des cas où elle doit succéder à la digitale.
1° C’est un fait connu que, lorsqu’à une période généralement éloignée, la digitale devient inactive, l’indication de l’ouabaïne est formelle. Une injection intra-veineuse d’un quart de milligramme, suivie à 24 heures d’intervalle, d’une seconde, voire même d’une troisième injection d’un demi-milligramme suf-fisent avec 2 ou 3 jours de repos pour réactiver la digitale.
Source : Gallica

Paul Porte Contribution à l'étude de l'ouabaïne… (1923)

Le 16, ouabaïne un quart de milligramme en injections intraveineuses.
Les 17, 18 et 19, ouabaïne un demi-milligramme en injections intraveineuses.
Le 18 au soir, les signes d’insuffisance valvulaire ne s’entendent plus, le pouls est plus fort, presque régulier à 62. Dïurèse abondante.
Du 20 ,au 23, on donne 3 doses de 30 centigrammes de digitale pour continuer l’action de rouabaïne.
Le 1er mai, le malade très amélioré, se lève. On ne constate ni oedème ni dyspnée ni insomnie, le souffle cardiaque n’est plus perceptible. Le malade, absolument transformé, veut paftir.
Source : Gallica

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