Résumé

Portrait de Pierre Baragnon Pierre Baragnon,  Le Décret organique du 17 février 1852… (1867)

“ L'olive, c'est le sourire approbatif et silencieux dans la conversation.
L'olive, c'est le murmure flatteur, c'est l'étrenne au concierge, c'est une caresse à l'enfant de la maison, quelquefois une poignée de mains au valet de pied.
Offrir l'olive à M. Debrauz, c'est l'appeler « Monsieur le Chevalier. »
Le brave piou-piou français donne l'olive à son sous-officier quand il l'appelle « mon lieutenant. »
L'olive occupe ainsi presque autant de place que le galon. On peut, à la rigueur, la présenter en clignant imperceptiblement de l'oeil ; le muid ne se fait pas attendre nonobstant.
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Baragnon Pierre Baragnon,  Le Décret organique du 17 février 1852… (1867)

“ Je suis comme ces enchanteurs de carton, ces Merlins manqués ;— je ne me sens pas de force à convertir un seul individu de la gent à plumes, en partant de l'oiseau mouche et en descendant jusqu'au dindon.
C'est toujours l'histoire de la déveine dont j'ai parlé à la première ligne du présent opuscule.
Donc, j'entre par la porte d'un contrat sur papier timbré dans la propriété de M. Saldapenna, signant, comme on sait, « chevalier, et propriétaire unique du Mémorial. »
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Baragnon Pierre Baragnon,  Le Décret organique du 17 février 1852… (1867)

“ Malheureusement, Monsieur le Ministre, ce discours, plein de pudeur, d'honneur et de logique, n'a pas été tenu au chevalier de Saldapenna.
On lui a dit, tout simplement, paraît-il : « Quand vous serez en mesure de marcher, vous nous avertirez ; — le coup se fera. »
« En mesure de marcher » voulait dire « quand vous aurez de l'argent. »
Avoir de l'argent, en l'état, pour le Mémorial, était chose plus facile à dire qu'à réaliser.
Le chevalier frappe à ses portes habituelles ; on lui répond :
« Mais vous avez traité avec M. Baragnon... »
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature