Pierre Baragnon,
Le Décret organique du 17 février 1852…
(1867)
“ L'olive, c'est le sourire approbatif et silencieux dans la conversation. L'olive, c'est le murmure flatteur, c'est l'étrenne au concierge, c'est une caresse à l'enfant de la maison, quelquefois une poignée de mains au valet de pied. Offrir l'olive à M. Debrauz, c'est l'appeler « Monsieur le Chevalier. » Le brave piou-piou français donne l'olive à son sous-officier quand il l'appelle « mon lieutenant. » L'olive occupe ainsi presque autant de place que le galon. On peut, à la rigueur, la présenter en clignant imperceptiblement de l'oeil ; le muid ne se fait pas attendre nonobstant. ”
