Pierre Trabaud,
Souvenir de l'exposition des beaux-arts…
(1861)
“ On s'accorde néanmoins assez généralement, dans les Beaux-Arts, à reconnaître qu'il existe un idéal du beau, ou du moins qu'en matière de goût, tout objet doit être jugé d'après le modèle qu'il est destiné à représenter et d'après l'harmonie des détails avec l'ensemble. Dans tout ce qui n'est pas au rang des Beaux-Arts, dans les objets de mode, le goût est tout-à-fait arbitraire. Le bon goût naturel est une qualité aussi rare que précieuse ; mais le goût s'acquiert et, comme nous l'avons dit plus haut, se développe par l'étude des grands modèles et dans le commerce des grands génies. ”
