R.-E.-C. Snell, La fête d'une mère ; suivie de Adèle et Lucie… (1873)
“ La fête fut parfaite ; et le soir, en embrassant son aïeule et en recevant sa bénédiction, Adèle lui dit : « Je me crois, chère grand'mère, guérie à tout jamais de ma négligence et de mon désordre, et je commence à apprécier les douceurs de l'ordre, de l'application et de la persévérance. La punition si méritée que j'ai subie m'a été bien salutaire; et puisse Dieu raffermir dans mon coeur mes nouvelles résolutions et me rendre digne de ton affection. » ”
