Résumé

R.-E.-C. Snell La fête d'une mère ; suivie de Adèle et Lucie… (1873)

La fête fut parfaite ; et le soir, en embrassant son aïeule et en recevant sa bénédiction, Adèle lui dit :
« Je me crois, chère grand'mère, guérie à tout jamais de ma négligence et de mon désordre, et je commence à apprécier les douceurs de l'ordre, de l'application et de la persévérance. La punition si méritée que j'ai subie m'a été bien salutaire; et puisse Dieu raffermir dans mon coeur mes nouvelles résolutions et me rendre digne de ton affection. »
Source : Gallica

R.-E.-C. Snell La fête d'une mère ; suivie de Adèle et Lucie… (1873)

Je viendrai vous éveiller et vous faire du feu à sept heures, et puis vous vous occuperez à arranger tout cela; et si j'étais de vous, je prouverais à mon aïeule que j'ai trop de coeur pour lui faire ainsi de la peine. Vous avez dix doigts tout comme Mlle Lucie : prenez donc courage ; ne faites qu'une chose à la fois , mais faites-la bien, et prouvez à ma chère maîtresse, à votre bonne grand'mère, que vous sentez vos fautes et que vous avez la ferme intention de vous en corriger.
Source : Gallica

R.-E.-C. Snell La fête d'une mère ; suivie de Adèle et Lucie… (1873)

Il n'entre pas dans notre projet de donner en détail l'histoire des jeunes années d'Adèle et de Lucie. Qu'il vous suffise de savoir qu'elles vécurent heureuses et contentes aux Rochers. Jusqu'à ce que Lucie eût atteint sa douzième année, l'éducation des enfants se poursuivit sous la surveillance personnelle de leur bonne grand'mère, qui , aidée de l'excellent curé de leur village, avait réussi à semer dans leurs jeunes coeurs la crainte et l'amour de Dieu, et leur avait en même temps inspiré un désir ardent de devenir sages et pieuses et de se dévouer à la pratique de toutes les vertus.
Source : Gallica

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