Raoul de Navery,
Souvenirs du pensionnat. Drames et mystères dédiés aux élèves des maisons du Sacré-Coeur…
(1857)
“ CLÉON, le frappant. Tiens, honnête porcher. ZORACH. Il ne pourra survivre. (Ils s'éloignent.) NATHANIE , seul. Est-ce assez de douleur, de honte, de mépris ? Désormais plus de pleurs, de retards et de cris, N'attendons que du ciel le secours que j'espère. Combien de serviteurs sous le toit de mon père Vivent dans l'abondance, et mai je meurs de faim... J'ai perdu tous mes droits à mon heureux destin ; Mais je peux le servir ainsi qu'un mercenaire. Oui, je me lèverai, j'irai trouver mon père ! Soutenez-moi, Seigneur, dans ce dernier effort ! Qu'un regard adoucisse ou ma vie ou ma mort. ”
