Rosalie Du Puget, La Cabane de Gigitonhonha, par Mme Amélie Schoppe…
“ La vie de soldat doit vous être à charge et désagréable, puisque vous aimez les travaux de la campagne. Quant à moi, je n'aurais jamais changé le soc de ma charrue contre un sabre, ni mes fils non plus. — Vous avez donc d'autres fils que celui ci? demanda Claude. — Oui, j'en ai encore un; il s'est sacrifié pour nous, répondit Riemann en soupirant profondément, et il raconta, les larmes aux yeux, ce que Conrad avait fait pour sa famille. — Ce doit être un bien brave et bien digne garçon, dit Claude quand le vieillard eut achevé son récit. Dieu le bénira d'avoir agi de la sorte. ”
