Saint-René Taillandier,
Les Souvenirs du médecin de la reine Victoria…
“ Si le prince de Galles avait pris son mariage au sérieux, son choix était dicté d’avance par des raisons décisives. Jeune, belle, comblée de tous les dons du cœur et de l’esprit, la princesse Louise n’eût pas été seulement le gracieux ornement du trône d’Angleterre, elle aurait certainement exercé l’influence la plus salutaire sur l’esprit désordonné du prince de Galles. Ce furent précisément cette grâce et cette élévation morale qui, bien loin d’attirer le prince, l’éloignèrent. Il n’était pas homme à se plier au noble joug de la vertu. ”
