Simon de La Farelle, Mémoires du chevalier de La Farelle sur la prise de Mahé… (1887)
“ Voyant que ce chef ennemi s'était emparé d'un fusil, je le lui arrachai des mains ; mais, comme il avait une serpe pendue au poignet, il s'en saisit et la leva pour m'en donner un coup sur la tête. J'évitai le coup par le mouvement que j'avais fait pour prendre le fusil. S'étant aperçu de ce qui venait de se passer, le grenadier qui était derrière moi se servit fort adroitement de sa baïonnette en la passant au travers du corps du chef ennemi, qui tomba à mes pieds. ”
