Résumé

Simon de La Farelle Mémoires du chevalier de La Farelle sur la prise de Mahé… (1887)

Voyant que ce chef ennemi s'était emparé d'un fusil, je le lui arrachai des mains ; mais, comme il avait une serpe pendue au poignet, il s'en saisit et la leva pour m'en donner un coup sur la tête. J'évitai le coup par le mouvement que j'avais fait pour prendre le fusil. S'étant aperçu de ce qui venait de se passer, le grenadier qui était derrière moi se servit fort adroitement de sa baïonnette en la passant au travers du corps du chef ennemi, qui tomba à mes pieds.
Source : Gallica

Simon de La Farelle Mémoires du chevalier de La Farelle sur la prise de Mahé… (1887)

MESSIEURS, J'ai l'honneur de vous informer qu'aujourd'hui, à quatre heures du matin, j'ai fait ma descente à Mayé avec cinq cents hommes et j'ai attaqué les retranchements du prince Bayanor, que j'ai forcés avec peu de perte, comme vous verrez par la liste que je vous envoie des blessés, à qui l'on vient de mettre le premier appareil, desquels on ne peut encore bien reconnaître le danger; je travaille à former un camp au Pavillon, où je vais me retrancher pour en faire une place d'armes, et d'où tout de suite je ferai l'attaque des retranchements de la Montagne-Rouge.
Source : Gallica

Simon de La Farelle Mémoires du chevalier de La Farelle sur la prise de Mahé… (1887)

Il fallut que chacun y mit la main ; les matelots faisaient les manœuvres du haut, et soixante soldats, qu'heureusement nous avions embarqués à Mahé pour les ramener à Pondichéry, travaillaient en bas. Tout allait aussi bien qu'on pouvait le souhaiter, lorsqu'on vint nous dire qu'il y avait trois pieds d'eau dans la cale; ce fut alors que nous nous trouvâmes désagréablement surpris. Il fallut aussitôt mettre du monde aux deux pompes, et deux officiers des troupes, qui repassaient comme moi à Pondichéry, eurent ordre de faire pomper continuellement les soldats.
Source : Gallica

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