Résumé

Vive la Nation ! La République du peuple… (1902)

Ce n'est pas que l'étranger me fascine. Je loue la République des Etats-Unis, non parce qu'elle est américaine, mais parce qu'elle est une vraie République où la liberté n'est pas un vain mot, qui s'est formée et développée naturellement, qui n'est point violemment sortie, comme la nôtre, d'un état monarchique, et qui n'entraîne pas derrière soi des lambeaux incohérents.
Source : Gallica

Vive la Nation ! La République du peuple… (1902)

Même si le Peuple de France n'avait donné tant de preuves de son labeur, de son intelligence, de sa prodigieuse économie, de sa bravoure aux temps d'invasion, de son courage dans les catastrophes ou les sinistres, il aurait encore raison, tout aussi bien que les députés, de réclamer son droit au suffrage direct.
Quant au danger de corruption, il est le même dans tous les milieux ; les procédés seuls diffèrent. L'incorruptibilité relative des suffrages ne peut résulter que de leur universalité.
Source : Gallica

Vive la Nation ! La République du peuple… (1902)

Il est entendu que le Militarisme est ce pelé, ce galeux d'où nous vient tout le mal ; que l'Allemagne, qui a cent mille soldats de plus que nous, ne nous fera plus jamais la guerre ; qu'elle sera maîtresse de l'Europe dans dix ans, et qu'elle profitera de sa suprématie pour nous protéger ; mais, cependant, la masse du Peuple français, qui a tout autant l'horreur de la guerre que les internationalistes, ne croit pas prudent de rester dans un état d'infériorité militaire.
Source : Gallica

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