Émile Duché

Résumé

Émile Duché L'utopie d'un Sénonais (1875)

En ce sens, le domaine public peut comprendre le quart du terrain de la commune.
Le temps n'a pas permis non plus à Chastellain de développer ses idées sur l'instruction publique : « Lorsqu'un état a besoin d'hommes libres et non d'esclaves, le premier soin du législateur est d'apprécier indistinctement tous les hommes à la liberté, d'en faciliter l'accès aux plus faibles, et à peu de frais, leur en procurer les moyens, sinon par humanité, au moins par politique, et prescrire les éléments primitifs d'une instruction suffisante pour y parvenir, sans se donner la peine d'instruire lui-même. »
Source : Gallica

Émile Duché L'utopie d'un Sénonais (1875)

Pour arriver à un gouvernement irréprochable, il faut, selon lui, que la souveraineté du corps social repose immédiatement sur l'universalité de ses membres, qu'elle soit, à leur égard, ce que l'âme est à l'homme; qu'elle ne puisse pas appartenir à l'un plus qu'à l'autre, ni désormais être envahie par aucun ; Que le gouvernement, premier esclave de la chose publique, ait la liberté nécessaire pour le bien servir
Source : Gallica

Émile Duché L'utopie d'un Sénonais (1875)

Chastellain s'élève avec énergie contre ce projet bizarre, qui voulait asservir les communes aux caprices et à l'oppression des demi-villes, que l'on suppose plus éclairées que les simples clochers de nos campagnes.
« Le grand défaut des législateurs modernes est de prétendre à la plus haute perfection, écrit-il, de sacrifier de grands avantages à de petits abus, de vanter la morale sans rien faire pour les mœurs. Des constitutions métaphysiques et des républiques idéales, voilà ce qu'ils veulent, et ce n'est pas là ce qu'il nous faut. »
Source : Gallica

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