Octave Feuillet,
Monsieur de Camors — Complet
“ M. de Camors se leva, prit la main du général, la serra avec émotion et lui dit d'un ton bref:—J'accepte, monsieur, merci!Le général, sur ces mots, se leva comme un lion en furie, la moustache hérissée, les narines ouvertes et fumantes; il regarda le jeune comte avec un air de véritable férocité, et, l'attirant soudain sur sa poitrine, il l'embrassa cordialement. ”
