Fortuné Du Boisgobey,
Le Pouce crochu
“ Et madame Gémozac, sans repousser absolument l’idée d’un mariage avec la très riche héritière de l’inventeur Monistrol, jugeait qu’avant de l’approuver, son devoir était de se renseigner sur cette jeune fille qu’elle connaissait à peine. Camille était charmante, mais les Gémozac ne savaient presque rien d’elle. Ils ne l’avaient jamais vue avant la mort de son père ; ils ignoraient comment elle avait vécu et ce qu’elle valait, au fond. Les amoureux ne s’inquiètent jamais des détails, mais les mères tiennent à s’informer. ”
