Leopold Kompert,
Nouvelles juives
(1874)
“ Les Feivel la reçoivent comme ils auraient reçu leur propre enfant. Comment notre princesse répond-t-elle à cet accueil si cordial des Feivel? Par le dédain. Elle dédaigne leurs manières, elle dédaigne leur langage, elle dédaigne leur table. Ici se révèle le caractère de la brave Gitel « la paysanne », un de ces caractères de femmes comme M. Kompert excelle à les créer et à les peindre. Gitel, tête forte et coeur chaud, est une digne soeur des Roesel, des Rachel et des Mariem, ces héroïnes de charité et de sacrifice des Scènes du Ghetto et des Juifs de Bohême. ”
