François Le Métel de Boisrobert,
Les Rivaux amis, tragi-comédie
“ Liliane, Iolante Liliane Ah ! Ç’en est fait, ma sœur, nous perdons Iolas.Iolante Nous perdons plus encor, nous perdons ses États :Je ne le puis pleurer parmi tant d’injustice,Il vient de tout donner, avec sa Bérénice,875 À son ami Phalante ; et ce beau suborneur,Triomphe de nos biens, comme de notre honneur.Liliane Ah ! Ma sœur, que dis-tu ? Tu leur fais une injure,Et ton discours trop libre offense la Nature. ”
