Georges Montorgueil,
Liline et Frérot : au pays des joujoux
(1902)
“ Frérot soupirait, Liline aussi. Liline pleurait, Frérot également. La grosse voix de Polichinelle se fit entendre. - Voilà assez de bruit pour aujourd'hui, messieurs les coqs! Paix là, tambours; trompettes, taisez-vous! Dormez, pantins ! Poupées, dormez. Si vous êtes gentils, vous aurez de jolis rêves. Les jolis rêves sont les images que les anges donnent, la nuit, aux bébés qui ont été sages, le jour. Liline ferme les yeux et Frérot, pour avoir de jolis rêves, en fait autant. ”
