Honoré de Balzac,
Scènes de la vie de province. Tome premier
“ Aussi Dinah le prit-elle pour confident et lui prodigua-t-elle toutes les douceurs d'amitié que les femmes confisent pour les Gurth qui portent ainsi le collier d'un esclavage adoré.De retour à Paris, Lousteau perdit en quelques semaines le souvenir des beaux jours passés au château d'Anzy. Voici pourquoi. Lousteau vivait de sa plume. Dans ce siècle, et surtout depuis le triomphe d'une bourgeoisie qui se garde bien d'imiter François Ier ou Louis XIV, vivre de sa plume est un travail auquel se refuseraient les forçats, ils préféreraient la mort. ”
