Maurice Jogand, L'enfant de la folle (1883)
“ M. Fernand lui-même ne regrettera-t-il pas un jour la décision qu'il a prise aujourd'hui? — Non, Léon, répondit Cécile, il ne la regrettera pas. Vois, comme il m'aime ! — Tu as raison, dit Léon Fousseret, il t'aime beaucoup; mais quand l'amour ardent qu'il éprouve en ce moment sera devenu, par l'habitude, une douce affection ; quand il cessera de voir les choses avec son cœur pour ne les voir qu'avec son esprit, n'éprouvera-t-il aucun regret? ”
