Albert Le Bail, René Madec : soldat de fortune… (1930)
“ Le désordre se met dans les rangs des troupes du nabab, la déroute suit, et, en une fuite éperdue, l'immense armée se disperse, se résorbe, s'anéantit. Le Bengale et ses trésors incalculables sont aux Anglais et c'est à Madec et aux corps français qu'ils le doivent en grande partie. Madec n'est pas très fier de ce résultat. Il en est même furieux et cherche l'occasion d'abandonner un état qui le remplit de honte. Déserter serait possible, mais ce n'est pas en fuyard, c'est la tête haute, que René Madec veut partir. ”
