Walter Scott,
Oeuvres de Walter Scott
(1851)
“ Outre cela, Rose Bradwardine, quelque belle et aimable qu'elle fût, n'avait pas précisément le genre de beauté et de mérite qui captive une imagination romanesque dans la première jeunesse : elle était trop franche, trop confiante, trop bonne ; qualités précieuses sans doute, mais qui repoussent tout le merveilleux dont un jeune homme d'une tête vive et fantasque aime à revêtir l'objet de son affection. ”
