Mary Elizabeth Braddon,
Le locataire de sir Gaspard. Tome 1
(1868)
“ Sir Gaspard, auquel on ne plaisait pas facilement, s'était enthousiasmé dû solitaire qui occupait l'Ermitage et se félicitait de sa nouvelle connaissance. Le baronet était tout primesautier et même un peu frivole. Le coup, coup, affreux dont le Destin l'avait frappé, était tombé sur une nature trop faible et trop égoïste pour que l'affliction l'élevât et le rendît sublime. C'était un homme qui ne supportait pas beaucoup mieux les décrets du Ciel qu'il n'aurait supporté les cruautés imméritées d'un assaillant terrestre. ”
