Jules Verne,
Mistress Branican
“ Et, dans son coin, Zach Fren, effrayé de ce qu’il comprenait, des sentiments qu’il voyait s’enraciner dans l’âme de Dolly, murmurait : « La pauvre femme !... La pauvre femme !... Où se laisse-t-elle entraîner ! » Mrs. Branican s’était levée, et dit : « Allez, Godfrey !... Allez, mon enfant !... Je vous reverrai... J’ai besoin d’être seule... » Après l’avoir regardée une dernière fois, le jeune novice se retira lentement. Zach Fren se préparait à le suivre, lorsque Dolly l’arrêta d’un geste. ”
