Jules Trousset,
Histoire nationale de la Marine et des marins français…
(1880)
“ En abandonnant la ligne, il avait fait un vide où vint se poster un vaisseau ennemi, de telle sorte que le Franklin se vit attaquer de trois côtés par 5 navires anglais. Il opposa une telle résistance qu'il fallut un sixième assaillant pour le réduire. A dix heures, il avait perdu presque tous ses officiers, lorsqu'il cessa son feu, non pour se rendre, mais pour se tenir prêt à tout événement, dans le cas où l'Orient, qui se trouvait derrière lui, viendrait à faire explosion, car, depuis une heure, ce vaisseau était la proie d'un vaste incendie. ”
