A. Bélurgey de Grandville, Examen de la question des céréales… (1847)
“ Celui qui a du blé ne devrait pas avoir la faculté de laisser mourir de faim ses concitoyens en ne le vendant que lorsque bon lui semble ; mieux vaudrait dire qu'il est le maître de leur vie ; sa vraie, sa seule propriété alors c'est le prix de sa denrée. En effet, un propriétaire de grains est-il bien à plaindre lorsqu'en raison de l'élévation extrême du prix du blé il reçoit une somme d'argent considérable qui le dédommage amplement des sacrifices qu'il peut avoir faits? ”
