Achille-René Boisneuf, Manuel du conseiller général des colonies… (1922)
“ Contre la faute ou l'imprévoyance du Conseil général, qui peut être aussi d'ailleurs celle de l'Administration, il y a la réparation efficace d'une exécution sage et prudente du budget, conditionnée par les rentrées effectives de l'impôt ou la marche des droits constatés ; contre l'abus de dépenses nouvelles, non autorisées par l'assemblée locale — seule qualifiée pour disposer des deniers du contribuable, — il n'y a que la sanction illusoire d'un refus d'approbation d'arrêtés d'ouverture de crédits supplémentaires !. Les responsabilités de l'Administration sont un mythe. ”
