D. de Buttafoco, Dictionnaire d'histoire et de géographie de la Corse… (1887)
“ Fait prisonnier dans un combat aux environs de Bastia, il eut à subir les plus mauvais traitements de la part des Génois; on l'avait exposé sur la place publique de Bastia; il s'écria en s'adressant à la foule rassemblée autour de lui: « Oui, la guerre que fait la nation est très juste; je suis un des premiers qui l'aient déclarée telle dans le congrès; et pour prouver que je sais tout souffrir pour la patrie et la justice, je le répète ici sans crainte: oui, la guerre est très juste. » Il fut transporté à Gênes, et enfermé, puis rendu à la liberté à la sollicitation du pape. ”
