E. Hély d’Oissel, Revue des Deux Mondes T. 3, 1874
“ C’est la fixité qu’il faut à l’impôt foncier plus qu’à tout autre ; jamais il n’est bon d’en modifier le chiffre général, ni surtout la répartition. Ce n’est pas que dans sa marche le temps ne finisse toujours par déranger les rapports primitivement établis entre les revenus tirés de chaque fraction du sol et la portion qui en revient à l’état. Des routes qui s’ouvrent, des foyers de population qui se forment,... rien dans ces faits inévitables n’autorise à changer la répartition des taxes. ”
