Eugène Van Overloop

Élements biographiques

Portrait de Eugène Van Overloop Eugène Van Overloop La dentelle : guide du visiteur (1920)

Non, sans doute. Le point à l'aiguille ayant été, de tout temps, la dentelle d'apparat, nous devons nous attendre à le rencontrer sur les portraits, de préférence à la dentelle aux fuseaux, qui se portait davantage dans la vie ordinaire.
La rareté de la dentelle aux fuseaux, dans les portraits du XVIe siècle, ne témoigne pas plus contre son existence que ne témoigne contre
l'existence des coiffures à barbes du XVIIe et du XVIIIe siècles, l'extrême difficulté de retrouver un portrait sur lequel ces coiffures soient représentées.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Van Overloop Eugène Van Overloop Exposition de photographies. II, Alexandre Colin… (1902)

Colin, disent certains critiques, triomphe dans le bas-relief épisodique, de faibles dimensions, principalement dans les compositions bourrées de personnages, en harnais de guerre, ou vêtus à la mode de son temps ; il aborde parfois aussi, avec succès, la statue, mais à titre accessoire, ou à la condition d'avoir sous les yeux, pour s'y tenir, les lignes formelles d'un portrait. La grande sculpture n'est pas plus son fait que la grande architecture.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Van Overloop Eugène Van Overloop Exposition de photographies. II, Alexandre Colin… (1902)

Cette preuve, le chevalier von Schönherr l'a découverte dans une pièce établissant que le monument de Catherine de Loxan, commandé, lui aussi, par l'archiduc, fut exécuté par Colin, en même temps que celui de Philippine.
Il se compose d'un sarcophage en marbre du Tyrol, sur lequel repose la statue de la morte, de grandeur naturelle.
Celle-ci respire, de nouveau, un calme profond. Le visage est d'un tel caractère que, pour l'exécuter, Colin doit certainement avoir eu à sa disposition un fort bon portrait, ou même un masque moulé après décès.
Source : Gallica

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