Francisque Le Moiné

Élements biographiques

Francisque Le Moiné Traitements et appareillages au Centre de fractures de guerre… (1919)

C'est le triomphe des appareils de marche. Au cours d'une fracture ainsi appareillée et où la coaptation amène bien le contact osseux, les légers mouvements entretiennent l'irritation ostéo-génétique de l'os, le bon état trophique des muscles et la mobilité de tout le membre. C'est là, pour les fractures diaphysaires, le
traitement préventif le plus puissant contre le retard de consolidation et de la création de la pseudarthrose.
Source : Gallica

Francisque Le Moiné Traitements et appareillages au Centre de fractures de guerre… (1919)

C'est pourquoi, même avant d'avoir fait la radiographie des lésions, nous estimons qu'il n'y a qu'un appareil qui peut faire la contention de la fracture, en même temps que la cicatrisation de la plaie : c'est l'appareil de Blake en extension directe, joint à la méthode antiseptique de Carrel.
Le blessé présente un état général tellement grave que nous n'entreprenons même pas l'étude radiographique de son squelette.
Source : Gallica

Francisque Le Moiné Traitements et appareillages au Centre de fractures de guerre… (1919)

D'après le professeur Leriche, l'héliothérapie agit d'une façon magique sur les plaies. Elle conserve aux muscles leur tonicité, et quand l'heure de la mobilisation active est arrivée, la fonction,est reprise avec beaucoup moins d'efforts. L'on peut dire de même, qu'au cours du traitement des pseudarthroses, l'exposition du blessé et de sa fracture entraîne une meilleure vitalité générale et locale. Pendant les semaines et souvent les mois qui nécessitent la réparation osseuse, l'héliothérapie est absolument l'adjuvant indispensable du traitement orthopédique.
Source : Gallica

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