François-Jean de Chastellux

Élements biographiques

Portrait de François-Jean de Chastellux François-Jean de Chastellux,  De la félicité publique, ou Considérations sur le sort des hommes dans les différentes époques de… (1772)

“ Du moment que nous arrivons à la guerre Médiqte, ce sur-tout à celle du Péloponnèse, le voile de l'antiquité paroît se lever, & la lumiere de l'histoire se répand tout-à- coup sur les siècles passés. Au seul nom de la Grece l'enthousiasme se réveille & nous retrace aussi-tôt les idées de vertu, de courage, de désintéressement & d'austérité, réunies avec celles de la perfection dans les arts, de la délicatesse dans le goût, & du rafinement dans la volupté: tant l'admiration est capable d'allier les choses les plus opposées! ”
Source : Gallica

Portrait de François-Jean de Chastellux François-Jean de Chastellux,  De la félicité publique, ou Considérations sur le sort des hommes dans les différentes époques de… (1772)

“ De même que le cri est le figne de la douleur, de même les plaintes, les débats, les querelles font la preuve d'un mécontentement, d'un mal - aise général dans une nation : Et sans parler des guerres civiles, des famines, des contagions, &c.
la férocité n'est-elle pas un symptôme qui décele toujours une souffrance habituelle ? Rien n'empêche donc que nous ne jugions les anciens comme nous nous jugeons les uns les autres, & que nous n'appliquions à ces grands objets les principes les plus connus de la Morale & de la Politique.
”
Source : Gallica

Portrait de François-Jean de Chastellux François-Jean de Chastellux,  De la félicité publique, ou Considérations sur le sort des hommes dans les différentes époques de… (1772)

“ Gardons- nous donc d'aimer la guerre parce qu'elle enivre les esprits d'une gloire passagere, & qu'elle amuse le peuple par des réjouissances publiques , toujours interrompues par les larmes des
particuliers. Gardons - nous de craindre la paix parce qu'elle donne occasion aux discussions, aux mouvemens intérieurs. Rendons plutôt cette justice aux hommes ; c'est que tout passionnés, tout injustes qu'ils font, ils auroient mieux connu leurs véritables intérêts s'ils n'avoient toujours été plutôt distraits qu'aveuglés.
”
Source : Gallica

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