J.-P.-C. Godineau

Élements biographiques

J.-P.-C. Godineau Notice historique sur la Société d'agriculture de La Rochelle… (1854)

Le marquis se plaint avec une amertume bien légitime que la moitié du sol en France soit laissé sans culture. Il demande pour l'agriculture, non-seulement une liberté bien entendue , mais encore une protection spéciale , des encouragements efficaces et l'abolition des charges qui l'arrêtent dans son essor. La mendicité doit disparaître, il en a montré le moyen, et l'oisiveté doit être détruite. L'émigration vers les villes tend à dépeupler les campagnes ; il veut que l'on conserve à l'agriculture les forces vives qui cherchent à l'abandonner.
Source : Gallica

J.-P.-C. Godineau Notice historique sur la Société d'agriculture de La Rochelle… (1854)

Aux frais de cultures et de vendanges succèdent les frais d'une manipulation fort couteuse.
Pour faire une barrique d'eau-de-vie il faut d'ordinaire six barriques de vin. En voilà cinq en pure perte. Joignons-y les journées du bouilleur, le bois pour la chauffe, ce bois devenu si cher que depuis 30 ans le prix en est triplé. N'oublions l'achat des futailles, le remplissage pour l'évaporation d'une liqueur spiritueuse, considérable si on recule la vente, et si on la précipite un chétif profit, faible équivalent de la dépense et du travail.
Source : Gallica

J.-P.-C. Godineau Notice historique sur la Société d'agriculture de La Rochelle… (1854)

RÉPONSE. — L'eau-de-vie comme les liqueurs fortes a plus ou moins d'activité et de vigueur. Le goût en décide, mais comme la sensation du goût varie chez les individus et souvent chez le même individu, on doit en conclure que le degré de force dans l'eau-de-vie n'est rien d'absolu ; ce n'est qu'un simple rapport de l'action de la liqueur avec la sensibilité de l'organe. Ce plus ou moins de sensibilité nous fait bien sentir la différence d'une liqueur à une autre ou de la même liqueur comparée avec elle-même
Source : Gallica

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