Abbé Monot, Le tueur d'hyènes (3e édition) (1877)
“ Jamais : un homme vivant leur fait peur. Un loustic de ce village fit un jour le pari qu'il étranglerait une hyéne de ses propres mains, sans le secours d'aucune arme. La nuit venue, il s'étendit au milieu de la plaine comme un homme mort, et une hyène vint assez près pour lui flairer les pieds. Notre homme se redresse tout à coup et s'élance pour la saisir ; mais l'hyène ne lui en donna pas le temps : elle prit aussitôt la fuite. Si quelque jour vous visitez l'Algérie, vous verrez que l'hyène n'est pas plus redoutée par nos colons que par les Arabes. ”
