Abel Huard, Souvenirs de la guerre du Mexique… (1906)
“ Alors le général Forey s'adressant au colonel du Barail, lui tint à peu près ce langage, je dis à peu près, car je le tiens d'un cavalier de l'escorte, qui m'a fait de cette conversation, j'ai tout lieu de le supposer, ce qu'on appelle une traduction libre ; et je ne puis qu'en garantir le sens et non les termes. Donc il aurait dit au colonel, en lui montrant trois escadrons de chasseurs. Pendant que les fantassins piochent la terre, voilà des gaillards qui ne font rien, et qui ont l'air de s'amuser comme la bergère aux champs, quand il tombe de la pluie. ”
