Georges Bibesco, Le corps Lorencez devant Puebla… (1876)
“ C'est là que doit se terminer, à la gloire du corps de Lorencez, cette lutte que la France soutient avec quatre régiments d'infanterie , trois batteries d'artillerie et un escadron de cavalerie, contre un pays que défendent les obstacles naturels les plus formidables, les maladies les plus cruelles, environ vingt-cinq mille hommes de troupes régulières, une nuée de guérilleros habitués à vivre et à combattre dans les Terres-Chaudes, contre un pays enfin dont l'arme la plus formidable et la plus sûre est sa haine pour l'intervention. ”
