Georges Bibesco

Résumé

Georges Bibesco Le corps Lorencez devant Puebla… (1876)

C'est là que doit se terminer, à la gloire du corps de Lorencez, cette lutte que la France soutient avec quatre régiments d'infanterie , trois batteries d'artillerie et un escadron de cavalerie, contre un pays que défendent les obstacles naturels les plus formidables, les maladies les plus cruelles, environ vingt-cinq mille hommes de troupes régulières, une nuée de guérilleros habitués à vivre et à combattre dans les Terres-Chaudes, contre un pays enfin dont l'arme la plus formidable et la plus sûre est sa haine pour l'intervention.
Source : Gallica

Georges Bibesco Le corps Lorencez devant Puebla… (1876)

L'ambulance elle-même, dont le drapeau a été de tout temps pour l'ennemi un symbole de respect, essuya le feu des canons de Guadalupe tant qu'elle fut à leur portée. Tristes et humiliés, mais non abattus, nos soldats descendirent d'un pas calme et mesuré ces mêmes hauteurs qu'ils avaient escaladées si joyeusement le matin. Plus d'un songeait en ce moment au frère ou au camarade qu'il avait été contraint de laisser derrière lui : sur deux mille cinq cents hommes qui avaient donné l'assaut, près de cinq cents avaient été tués, blessés ou faits prisonniers!
Source : Gallica

Georges Bibesco Le corps Lorencez devant Puebla… (1876)

Le 4 mai 1862, la vie semblait s'être retirée du village d'Amozoc, situé à quatorze kilomètres de Puebla. Les rues étaient désertes et les maisons fermées. De loin en loin, on entendait quelques aboiements de chiens, ou bien encore on voyait passer quelque habitant attardé, se hâtant de faire rentrer ses bestiaux. Aux portes de la ville une population
nomade d'Indiens levait son camp, et reprenait, à travers la campagne, le chemin de Puebla.
Source : Gallica

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