Résumé

Alexandre Peÿ L'Allemagne d'aujourd'hui, 1862-1882… (1883)

N'ai-je pas plus que vous le droit de me plaindre?
— Vous ! vous avez été punie de vos intrigues, comme vous méritiez de l'être. Guido était fiancé avec moi bien avant de vous connaître ; et, pour que vous l'ayez ensorcelé au point de le faire consentir à descendre jusqu'à vous, il a fallu que vous missiez en oeuvre toutes vos séductions de comédienne et de courtisane... Il était juste que vous ayez le sort d'une courtisane !...
— Malheureuse ! s'écria Catherine en bondissant vers elle, tu m'insultes encore, quand tu devrais me demander grâce!... A genoux! orgueilleuse créature! à genoux!
Source : Gallica

Alexandre Peÿ L'Allemagne d'aujourd'hui, 1862-1882… (1883)

VIII PRÉFACE
pourrait répondre à l'Allemagne, quand celle-ci lui reproche la légèreté de son langage et de sa conduite, ce que la Marie Stuart de Schiller répond à l'orgueilleuse et hypocrite Elisabeth : « Je n'ai jamais couvert mes fautes d'un voile menteur; le monde sait ce que j'ai fait de pire, et je puis dire que je suis meilleure que ma renommée. Mais vous... ce n'est pas la chasteté que vous avez héritée de votre mère, et l'on sait pour quelle vertu Anne Boleyn est montée sur l'échafaud. »
La moralité, la chasteté des Allemands et des Allemandes!
Source : Gallica

Alexandre Peÿ L'Allemagne d'aujourd'hui, 1862-1882… (1883)

Pour nous, ce sont de saintes maximes que nous ne transgressons jamais impunément.
— Tu parles comme une pensionnaire, comme le ferait ma cousine, la comtesse Elisabeth, qui sort de son couvent !
— C'est qu'il n'est pas besoin d'être comtesse pour avoir de l'honneur; c'est un sentiment commun à toutes les femmes, à la fille de l'ouvrière comme à celle de la noble dame.
— Ce qui est commun à toutes les femmes, quand elles ont l'âme grande, c'est de reconnaître pour leur loi suprême les inspirations de leur coeur
Source : Gallica

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