Barchou de Penhoën, Revue des Deux Mondes
“ Elle est la raison même de l’intuition. C’est par elle, c’est par sa toute-puissance, qu’il a été donné à la nécessité d’habiter au sein de la liberté, à la liberté d’habiter dans celui de la nécessité. L’absolu, l’identique, qui se sépare en deux dans le premier acte de conscience, qui, en se scindant de la sorte, donne naissance au monde entier du fini, cet absolu, cet identique, ne saurait être un prédicat. Il suffit d’un instant de réflexion pour en demeurer convaincu. Aucun prédicat engendré par l’intelligence humaine ne saurait non plus lui convenir. ”
