Résumé

C. de Saulniers Les amis de Paludate et de la Garonne… (1857)

Il n'est pas une compagnie de chemins de fer, par exemple, qui ne rêve ou qui n'ait rêvé l'absorption despotique, non seulement de la circulation , mais encore de l'industrie, du commerce, des routes, des chemins vicinaux, des fleuves, des mers, des usines, des forges, des mines, des docks, des entrepôts, etc. Ces compagnies embrasseraient volontiers dans leurs serres tout le domaine de l'humanité pour le mettre en actions et le coter à la coulisse ou à la Bourse.
Source : Gallica

C. de Saulniers Les amis de Paludate et de la Garonne… (1857)

Les constructions en pierre ne conviennent pas plus que les barraques en planches sur les bords d'une grande artère de navigation ; nous repoussons donc avec la même énergie les prétendus palais des gares et les masures des chantiers. A quelque combinaison qu'ils s'arrêtent, les ingénieurs les plus experts n'empêcheront jamais les gares des chemins du Midi d'être un fort vilain masque pour cette magnifique façade de M. de Tourny qui mérite tant d'être continuée, une barrière infranchissable pour la circulation des habitants et des marchandises.
Source : Gallica

C. de Saulniers Les amis de Paludate et de la Garonne… (1857)

On nous répondra peut-être qu'ils ne sont pas libres non plus avec les chantiers de construction ; à merveille ! et nous ne serons pas logique à demi. Nous ne voulons sur nos quais ni gares ni chantiers, dirons-nous; nous voulons la liberté la plus entière de circulation, à toute heure du jour et de la nuit, entre la rive et le fleuve, et nous voulons cette liberté aussi loin que s'étendent le commerce et l'industrie de la masse de la population.
Source : Gallica

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