Charles Félix Jean Marie Denier, Rennes en 1800
“ Mais qu’il soit, pour notre cher et beau pays de France, un siècle de grandeur et de progrès, un siècle de gloire et de triomphe, de justice et d’égalité, de bienfaisance et de fraternité, et surtout, à travers les vicissitudes de la politique, qu’il garde, protège et défende notre plus chère et plus précieuse conquête : la Liberté ! Messieurs les Avocats, En 1800, vous n’avez pas cessé, sous le nom de défenseurs officieux, de rester de véritables avocats, conservant les traditions d’honneur, de travail, de désintéressement de l’ancien Barreau du Parlement de Bretagne. ”
