Résumé

Charles Rondot Jean Humblot, curé de Chambroncourt… (1888)

« Avant tout, il faut se faire comprendre, croyait-il, puis graver les vérités ». Tout lui parlait dans la nature, et tout lui parlait de sa paroisse surtout, qu'il portait sans cesse dans sa pensée et dans son cœur. En revenant de Morionvillers s'il rencontrait une alouette, une caille, une fauvette, leur vol, leur cri, leur chant, lui inspiraient un sermon. Il savait leur donner l'interprétation la plus pratique et la plus saisissante.
Dans son enseignement il s'efforçait d'être romain. La marque, la perfection qu'il aimait surtout dans l'Église, c'était l'Unité.
Source : Gallica

Charles Rondot Jean Humblot, curé de Chambroncourt… (1888)

Après vingt-cinq ans d'immuable quiétude, le diocèse de Langres vit arriver, pour présider à ses destinées, un prélat éminent et distingué entre tous, avec des intentions droites, un bon cœur, une admirable pureté de vie, et le zèle pressé de ceux qui sentent que le temps ne leur appartient pas. Le nouvel évêque inaugura quantité de mesures que M. le curé de Chambroncourt jugea précipitées. Celui-ci, comme tous ceux qui vieillissent, attachant une importance énorme à de petites choses, pensa tout perdu et crut qu'il était de son devoir de le dire hautement.
Source : Gallica

Charles Rondot Jean Humblot, curé de Chambroncourt… (1888)

ALPHONSE-MARTIN ÉVÊQUE DE LANGRES Langres, le 13 août 1888.
JEAN HUMBLOT
CURÉ DE CHAMBRONCOURT
1
Dans ce siècle de fer qui a prétendu, — sans nulle preuve à l'appui, — ressusciter l'âge d'or, c'est une rareté de découvrir un horizon où l'on n'entende point le sifflet criard d'une machine à vapeur, où l'on ne voie point monter, comme un nuage sordide, la fumée tourbillonnante de quelque locomotive. L'on ne rencontre plus guère ni le calme heureux des consciences, ni le silence recueilli de la solitude.
Source : Gallica

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