Résumé

Charles Régismanset Exposition nationale coloniale de Marseille 1922 (1921)

C’est aussi la ville coloniale par excellence, le sol de ses quais est le premier que foulent les pas de ceux de nos compatriotes qui reviennent d’au delà des mers, lorsqu’ils prennent contact avec la France, comme la silhouette de ses côtes est la dernière vision du pays natal qu’ils ont emportée au fond de leurs regards, lorsqu’ils l’ont quitté. Longs-courriers, paquebots-postes, transports de colons, le lien qui unit la métropole et ses colonies part de Marseille et y revient. L’ambiance à Marseille est coloniale.
Source : Gallica

Charles Régismanset Exposition nationale coloniale de Marseille 1922 (1921)

Cette conception nouvelle qui correspond à un fait indiscutable dicte à notre pays son devoir colonial. La France, d'ores et déjà, ne peut être considérée en dehors de ses colonies, et le bloc français représente une vivante réalité. De cette vivante réalité, l’Exposition coloniale de Marseille en 1922 sera, pour la métropole, la manifestation saisissante. Elle la mettra à la portée de tous ceux, nationaux ou étrangers qui en franchiront en foule le seuil et qui, de leur visite,
retireront une impression de force sereine et de vigoureuse renaissance.
Source : Gallica

Charles Régismanset Exposition nationale coloniale de Marseille 1922 (1921)

L’intérêt des colonies, dans chaque colonie, n’est-il pas le véritable intérêt de la métropole ? A quoi lui servira sa famille coloniale si elle est composée d’êtres malingres, chétifs et souffreteux ? Il ne s’agit donc pas d’un changement, mais d’un progrès. Les colonies continuent à être faites pour la métropole mais la métropole place son intérêt dans la prospérité de ses colonies qu’elle veut, dans ce but, vivantes et agissantes.
Source : Gallica

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