Résumé

Chronique française , par un Anglais (1820)

C'est dedonner au souverain l'autorité la plus illimitée
Milord. Nous y avons pourvu au moyen des ordonnances.
Moi. Cela ne suffit pas; vous mettez l'autorité en contradiction avec elle-même. Elle fait rendre une loi, puis prend des mesures qui la heurtent : vous vous perdrez quand on l'éclairera. Il faut que le souverain puisse tout avec nous, que son pouvoir soit illimité.
Milord. Et la charte ?
Moi. La charte! toujours la charte! c'est une grande faute que cette charte.
Source : Gallica

Chronique française , par un Anglais (1820)

On a trouvé qu'il était difficile de concilier la tranquillité avec des inquiétudes vagues, mais réelles ; la facile exécution des lois avec de justes sujets de crainte, et les journaux ont fait ces remarques ; mais ce qui nous donne de l'espoir, à nous autres anglais, c'est l'indication d'une garantie nouvelle de repos et de stabilité et surtout l'énoncé de ce principe, il appartient au souverain d' améliorer ou de modifier la charte.
Source : Gallica

Chronique française , par un Anglais (1820)

Dans notre pays, terre de liberté, personne ne s'avise de contrôler les discours de George III. Ce sont comme autant de météores qui traversent l'air, et qu'on est tacitement convenu de laisser passer, sans faire, pour les expliquer, des efforts ou dès conjectures. Il n'en est pas de même ici. Qu'a dit le roi, c'est la question quotidienne.
Source : Gallica

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