Claude-Joseph Blondel, Un enfant illustre de Beaugency… (2003)
“ L'inégalable auteur des Méditations poétiques reçut presque chaque jour de tendres lettres de Julie qui, craignant les conséquences d'un éloignement obligé et peut-être de l'insatisfaction sexuelle de Lamartine, s'était confiée à de Virieu. Elle éprouvait une certaine jalousie au souvenir de l'idylle d'Alphonse avec Antonella et n'en assurait pas moins Virieu qu'elle devait se "renfermer dans cet amour de mère qui nous est seul permis". Cette "chasteté absolue", cet amour platonique ne pouvaient d'ailleurs qu'être confortés par le délabrement physique de la pauvre Julie. ”
