Résumé

Correspondance politique pour servir de suite à l'ouvrage intitulé… (1790)

Quant aux affaires du Brabant, elles prennent une tournure plus sérieuse. La révolution à commencé d'une manière brillante et qui a peu d'exemples dans les évènemens de ce genre ; quelques semaines ont suffi à des Bourgeois sans discipline et presque sans armes, pour disperser dixhuit à vingt mille hommes de troupes réglées. Neuf Provinces ont abjuré la souveraineté de l'Empereur, et se sont confédérées pour maintenir contre lui leur indépendance. L'enthousiasme a d'abord été général, et les Chefs de la révolution ont reçu de leurs compatriotes les honneurs les plus distingués
Source : Gallica

Correspondance politique pour servir de suite à l'ouvrage intitulé… (1790)

Lorsque les hostilités seront commencées, le Pavillon Hollandois n'offrira plus de sûreté pour le commerce, et les négocians étrangers, qui depuis la révolution ne travaillent avec nous qu'en tremblant, diminueront encore, cesseront peut-être totalement leurs liaisons mercantiles. Mais, me direz-vous, les Anglois feront cause commune avec la Hollande, et en protégeront le commerce par la réunion de leurs forces maritimes avec celles de la République.
Source : Gallica

Correspondance politique pour servir de suite à l'ouvrage intitulé… (1790)

De-là encore , sans parler de quelques projets à peine éclos , les intrigues de la Cour de Berlin , pour fomenter en Pologne un prétendu patriotisme , soutenir le despotisme en Suède , et pour exciter le Souverain de ce Royaume à rompre avec la Russie, sous un frivole prétexte. Je ne crois pas m'éloigner beaucoup de la vraisemblance , en présumant que les deux Empires , irrités de cette conduite , n'attendent que le moment de se voir délivrés de leur guerre avec la Porte Ottomane , pour réunir leurs forces, et tomber sur le Roi de Prusse.
Source : Gallica

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