Louis de Carné,
Revue des Deux Mondes
“ C’est un grand bonheur pour un peuple que de n’avoir pas à faire en un jour l’apprentissage de la liberté. Les Pays-Bas autrichiens se sont élevés de leurs vieilles franchises administratives jusqu’à la liberté politique ; la Prusse poursuit la même carrière, qui fut fermée devant la France par les aveugles préoccupations du pouvoir. L’habitude de faire ses propres affaires sans l’intervention de fonctionnaires étrangers, le gouvernement local par les hommes de la localité, tel est donc le principe de la nationalité belge, son moyen le plus fécond de développement. ”
