Jean Huber-Saladin, Le Comte de Circourt, son temps… (1881)
“ Frohsdorf apaisait chez lui ce que Paris et Berlin avaient trop agité. Il se demandait si le silence du respect ne l'avait pas mieux inspiré là que les velléités de ses conseils politiques. Le savant, sans être trahi par l'histoire, l'accusait de le dérouter par ses brusques déraillements sur des voies complètement nouvelles. Car l'industrie et les audaces de la science annonçaient déjà des puissances de force à transformer la France, l'Europe et le globe entier, au moment où l'Empire rentrait en scène par l'arc de triomphe de l'Etoile. ”
