Jean Huber-Saladin, Le Comte de Circourt, son temps… (1881)
“ Il communiqua aux jeunes de Circourt l'esprit de conduite et plus de sentiments que d'opinions. Mutilé sur le champ de bataille, l'honneur dominait tout chez lui ; ce fut la règle principale de ses jugements. Il exerça sur Adolphe une grande influence. Sa femme, qui chérissait ses neveux comme ses enfants, était toute en dévotion, en religion, en royalisme, en même temps qu'en dévouement et abnégation dans ses affections. C'était le cœur de sa vaillante tante, Mme de Perrinot, avec tout ce qui distingue la croix de l'église de celle du bivouac en plein champ. ”
