Daniel de Folleville,
De la Publicité des contrats pécuniaires de mariage…
(1872)
“ Plusieurs d'entre eux ne sont que de simples changements de rédaction; nous ne nous y arrêterons pas. D'autres ont une gravité réelle et méritent d'être connus. Le piemier règle, avec une sage mesure, l'influence que l'inobservation de la loi doit avoir sur la validité des clauses du contrat de mariage. Il n'admet ni la nullité absolue de ce contrat, ni même sa nullité indéfinie à l'égard des tiers : il se borne à effacer, au profit de ces derniers, l'incapacité de la femme dotale, seule cause de fraude et d'erreur contre laquelle ils aient besoin d'une garantie spéciale. ”
