Jean Moreau de La Meuse, Le régime fiscal de l'apport en mariage (1935)
“ Si l'estimation des biens apportés entraîne vente la régie, outre le droit d'apport ou à sa place, est-elle en droit d'exiger l'impôt de 7 % sur les ventes de meubles. Une telle perception n'est pas admissible car cette mutation s'opère par la seule vertu de la loi ; l'estimation du mobilier n'a d'autre but que de faire connaître la valeur de la dot, d'en assurer la restitution et de fixer les droits des époux. Elle ne constitue pas une vente car le futur ne se propose nullement de faire une acquisition. C'est une mutation légale de valeurs. ”
