Georges Vidal, Étude sur les moyens organisés par la loi et la jurisprudence pour protéger les fiancés contre leurs fraudes réciproques… (1884)
“ Si, en effet, nous appliquons logiquement et à la rigueur les principes juridiques, il faut dire : le contrat de mariage, exprès ou tacite, annulé, est réputé n'avoir jamais existé, les parties sont censées n'avoir adopté aucun régime matrimonial : c'est alors la loi qui le choisit pour elles et désigne précisément celui qui vient d'être annulé pour dol, la communauté légale. Conclusion : l'action en nullité pour dol n'aboutit à aucun résultat utile, ne modifie en rien la condition respective des époux : elle est donc frustratoire, partant non recevable. ”
