Résumé

Dictionnaire encyclopédique d'instruction… (1851)

Tous les philosophes, tant anciens que modernes, se sont appliqués à donner de l'âme, une définition en rapport avec les idées qu'ils se sont formées sur sa nature. Les uns ont dit : c'est une substance spirituelle qui est le siège
de la pensée, le principe du mouvement, des sensations, de l'intelligence, des passions chez l'homme; les autres, c'est le principe de la vie, principe immatériel qui nous distingue des animaux; d'autres, c'est un être mystérieux qui perçoit les sensations, juge de nos affections et de nos connaissances.
Source : Gallica

Dictionnaire encyclopédique d'instruction… (1851)

Il était juste que dans les premiers temps on se soulevât contre les spectacles qui perpétuaient l'idolâtrie et nous présentaient des farces grossières et obscènes; mais aujourd'hui que les bons théàtres sont devenus le fléau des ridicules et l'école de la vertu, il n'est pas juste de flétrir les hommes qui concourent à fustiger les uns et à honorer l'autre. — L'Académie française, en décernant plusieurs fois des prix de vertu à des acteurs, a prouvé qu'elle laissait bien loin derrière elle, le préjugé dont tant de gens sont encore imbus.
Source : Gallica

Dictionnaire encyclopédique d'instruction… (1851)

Ce n'est pas toujours impunément d'ailleurs que l'homme se nourrit exclusivement de végétaux, ou d'animaux; car on a remarqué que l'usage seul des premiers diminue les forces du corps et de l'esprit, tandis que celui des seconds, fait prédominer l'acide urique, prédispose à la goutte, aux tophus articulaires, à la gravelle, aux calculs vésicaux. Un régime mixte est donc ce qui convient le mieux à la nature de l'homme et qui est le plus en harmonie avec la conformation de son appareil digestif.
Source : Gallica

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